Interview complète par le Guide de la Voyance

Vérone, médium
La plus belle des rencontres c'est celle que l'on fait avec soi-même

Par Amélie Simon

Médium, voyante, numérologue, Vérone est conseillée par les plus prestigieux guides des arts divinatoires.

Reconnue pour son 6ème sens percutant, cette ancienne graphiste designer maîtrise avec perfection, la palette de couleurs de l’âme humaine.

Avec son âme d’enquêtrice, Vérone met en lumière, le sens de l’existence.

Appréciée des médias, cette femme libre et passionnée, membre de l’INAD (*), aime apporter son témoignage sur le monde invisible.

Vérone sera dans l’émission 100%Mag, sur M6, avec son amie et consœur Nathaly Bloch, en octobre, pour une fascinante « enquête médiumnique ».

Comment la médiumnité est-elle entrée dans votre vie ?

Petite fille, je voyais des « gens ». En fait il s’agissait de défunts. Mais je ne le savais pas…

Je me souviens notamment d’une femme qui venait me parler. Un jour elle m’a dit : « il est beau ton petit lapin, donne-le-moi !»

Je dormais en effet avec un lapin en peluche.

J’ai levé ma main et elle est passée au travers de cette dame…Inutile de vous dire que cela m’a marquée au plus haut point !

Après l’âge de 7 ans, le phénomène s’en est allé, comme il était venu.

Les entités sont réapparues, durant mon adolescence.

À cette époque,  j’ai eu une soif de comprendre.

Je me suis initiée au tirage de cartes.

J’ai lu beaucoup de livres de parapsychologie.

Je me suis lancée dans l’écriture  automatique avec ma sœur qui, elle aussi, était médium.

Les  perceptions extrasensorielles faisaient partie de mon quotidien.

Vous vous êtes installée en tant que médium, voyante et numérologue, il y a quinze ans. Racontez-nous…

Après mes études, j’ai mené une  carrière de graphiste-designer dans le monde de la signalétique.

En discutant avec les clients,  j’arrivais à capter ce qu’ils voulaient exactement. Cela m’a fait gagner beaucoup de temps dans mon travail !

Un jour, j’ai vraiment écouté mon être intérieur. J’avais 34 ans, je me suis installée à mon compte, en tant que médium et numérologue.

Au début, j’exerçais, en parallèle à mon activité professionnelle.

Je voulais voir ce que cela donnait. Et j’ai découvert que le monde de la voyance n’était pas facile.

J’ai commencé par le bas de l’échelle, en travaillant sur un audiotel, durant deux années.

Puis j’ai arrêté car je souhaitais avoir plus d’autonomie. Je suis attachée à ma liberté.

Mais je tiens à préciser que l’audiotel a été une très bonne école pour moi : cela m’a appris à être rapide et efficace.

Vous avez une vraie passion pour la numérologie. Que vous apporte cette discipline ?

J’ai toujours su, qu’il y avait quelque chose à apprendre des chiffres. Et pourtant, plus jeune, j’étais nulle en mathématiques !

Un jour, dans une librairie, un livre m’a « appelée ».

J’ai eu un coup de foudre pour cette science des chiffres.

J’ai alors lu les meilleurs auteurs de cette discipline.

J’ai ensuite suivi une formation de deux ans, chez une numérologue, à Paris.

Un outil pour mieux se connaître

Je ne fais pas de prédictions, par le biais de la numérologie.

Je regarde seulement l’année en cours, et celle à venir. Cela dresse une carte météo.

La numérologie nous révèle les outils, positifs et négatifs, que nous avons en nous.

Elle permet aussi de comprendre l’autre.

Je trouve qu’il est particulièrement intéressant de mener une étude pour un enfant. Le numérologue sait très vite si celui-ci a un manque au niveau de la mobilité, de la création, de la communication...Il  est alors possible  de l’aider, en le dirigeant vers des activités qui vont le renforcer.

J’aime donner cette image : la vie nous invite à monter en haut de la montagne.

Mais avez-vous un anorak, des chaussures de marches et un piolet pour atteindre cet objectif? Ou bien ne possédez-vous que des tongs et un tee-shirt ?

La numérologie nous donne nos équipements de départ.

Avec cette information essentielle, nous pouvons nous aider par nous-mêmes.

Vérone sur NRJ

 

Vérone mène l’enquête

Lors de mon temps libre, la numérologue que je suis, mène des enquêtes.

C’est l’une de mes passions !

J’ai réalisé des dossiers sur les serial-killers, sur les artistes du club des 27 (qui sont morts à l’âge de 27 ans), sur  les présidents qui ont marqué l’Histoire…

La numérologie est une source inépuisable d’informations et de compréhension.

Vous consultez par téléphone et en cabinet. Comment se déroulent vos consultations ?

J’ai commencé ma  carrière par de l’audiotel, et donc il est aussi facile pour moi, de mener une consultation par téléphone, qu’en cabinet.

Au téléphone, je prends une demi-heure pour étudier un domaine (vie professionnelle, vie sentimentale…etc).

Lorsque le consultant veut prendre de la hauteur sur sa vie, alors je prends plus de temps, afin de faire un tour complet, avec lui.

J’insiste toujours sur le fait que je ne veux rien savoir.

Je regarde en premier lieu la personnalité du consultant : est-il communicatif, créatif ?…

En fonction de ce que je ressens, j’adapte mon discours.

Je zoome ensuite sur l’année en cours, et le futur proche.

Je dresse un état des lieux, puis j’explique : « voilà, il faut approfondir tel et tel domaine ».

Le labyrinthe d’Alice au pays des merveilles

J’aime travailler comme une enquêtrice.

Je vois la vie comme un labyrinthe. Je dois détricoter les fils d’une vie.

C’est l’occasion de mettre en exergue les blocages, et de révéler le sens des événements.

La voyance ne se résume pas aux prédictions.

L’important est de comprendre pourquoi on vit telle ou telle situation.

Parfois, lors de certaines consultations, il m’arrive d’avoir des messages de défunts. Ils sont souvent très précis.

Je suis en état de médiumnité pure, c’est-à-dire que je reçois des informations d’êtres de lumière.

J’utilise aussi des supports comme l’oracle de Belline et le pendule. Et bien entendu, la numérologie…

Parlez-nous de l’Oracle de Vérone…

Je me suis lancée dans la création de cet Oracle, il y a deux ans.

Ce jeu sera composé de 63 lames.

J’utilise des photos de lieux très spécifiques, puis je les modifie au niveau du graphisme.

Au départ, j’étais pressée de  voir ce jeu terminé.

Mais j’ai compris que cet Oracle était synonyme de travail personnel. Alors j’ai adopté le lâcher-prise. Je ne me fixe plus de délai.

Chaque lame est chargée de vibrations.

Je peux passer deux jours sur une seule lame.

Je veux que ce jeu soit en parfaite résonnance avec ce que je suis.

Comment vous ressourcez-vous ?

Je ne me balade pas dans les bois, je ne me frotte pas aux arbres…(sourires)

Je fais plutôt de la méditation active !

En fait, je n’ai pas spécialement besoin de temps de repos. J’ai appris à « couper », après mes rendez-vous.

Cela fonctionne tellement bien, que souvent, il m’arrive d’oublier le contenu d’une consultation !

Mes consultants sont au courant, ils ne le prennent pas mal.

Je vois le bon côté des choses : je me dis qu’il est toujours bien de reprendre sur un terrain vierge.

Quels sont les pièges  à éviter quand on veut consulter un praticien des arts divinatoires ?

Voici plusieurs conseils, qui relèvent du bon sens : il ne faut pas contacter un voyant pour être « rassuré » !

De même, c’est une mauvaise idée d’appeler quand on se trouve en état d’urgence, ou submergé par une émotion forte.

Quand on est novice en la matière, il est préférable, à mon sens, de commencer par une consultation courte, basée sur un domaine. C’est une manière de voir si le voyant est professionnel.

Le bouche à oreilles est l’une des meilleures méthodes pour trouver un bon praticien. Surfer sur le net permet aussi de s’informer sur les retours de clientèle.
Enfin, il faut avoir du recul sur sa vie.

Il faut laisser le temps aux événements de se mettre en place.

Si on n’accepte pas ce principe, le risque est grand de plonger dans l’addiction à la voyance.

Vous êtes une medium médiatisée. Articles de presse, prestations de voyance dans des lieux publics, émissions de télévision et de radios…Est-ce une manière de donner une autre image de la voyance ?

J’aime tout ce qui me procure de l’adrénaline. Les émissions de télévision et de radio, me coupent de mon quotidien.

Mais attention, je ne veux pas faire de la télévision à tout prix !

On m’appelle régulièrement pour participer à des sujets. Je refuse les projets qui ont un ton racoleur.

Je profite aussi de ces invitations, pour montrer ce qu’est la voyance.

Cette année, j’ai participé à l’émission « Voyance…Leur dernier espoir», sur la chaîne M6.

J’ai été filmée avec Danièle, une maman qui avait perdu sa fille de 35 ans. Danièle souhaitait avoir une preuve de la survivance de sa fille. Ce tournage a été fort, humainement parlant.

Je viens de participer à un projet intéressant  pour SYFY, une chaîne temporaire qui sera « la chaîne de la fin du monde ».

C’est un clin d’œil à la date du 21 décembre 2012, qui fait beaucoup de bruit !

Une émission, divisée en quatre parties, sera diffusée du 21 novembre, au  21 décembre 2012.

Plusieurs mediums, parleront de leur point de vue sur cette fameuse date du 21 décembre 2012, qui serait synonyme de fin du monde selon les vendeurs d’apocalypse…

Cela a été une belle expérience.

J’apporte ma pierre, à chaque émission.

Vous intervenez avec votre amie et consœur Nathaly Bloch, dans « Nos enquêtes médiumniques ». Quelle est la trame de votre collaboration ?

Nos « enquêtes médiumniques » ont commencé il y a plus de trois ans. Tout est parti d’une  énigme familiale.

Nathaly Bloch et moi-même avons travaillé en binôme.

Nous nous sommes rendu compte que nous avions des ressentis différents et complémentaires.

Une fois l’enquête terminée, nous avons réitéré l’expérience sur des sujets lourds mais passionnants : meurtres inexpliqués, cas de  suicide…etc.

L’objectif de ces missions est de faire toute la lumière sur des faits inexpliqués, voire cachés.

Nous avons étendu le concept sur divers champs d’investigations.

Dernièrement, nous nous sommes penchées sur le décès de Lady Diana. Est-ce qu’il était question d’un complot, ou d’un banal accident de la route ?

La réponse se trouve sur mon blog, ainsi que sur le site de Nathaly Bloch…

Nous menons ces enquêtes, pour notre plaisir.

Verone en consultation

 

On vous retrouvera au mois d’octobre, dans l’émission 100% Mag, sur M6, pour suivre l’une de vos « enquêtes médiumniques »…

Avec Nathaly, nous avons réalisé une séance médiumnique sur une personnalité connue décédée (je ne peux pas vous dévoiler son identité).

Cette enquête a duré deux heures, elle s’est déroulée chez Nathaly.

Pour la première fois, nos « enquêtes médiumniques » ont été filmées. Nous en sommes très heureuses !

Vous organisez aussi des formations en voyance avec Sébastien Ranucci, voyant et auteur.

Nous avons déjà mis en place deux séances de formation (L’art intuitif 1 et l’art intuitif 2), avec Sébastien Ranucci.

Celles-ci s’adressent à tout le monde : des professionnels de la voyance, des gens qui aimeraient s’installer pour le devenir ou des novices en la matière.

Lors de la première phase de ce stage,  nous apprenons à recevoir des informations,  en médiumnité directe.

Nous proposons aussi une initiation à la numérologie, ainsi qu’à l’Oracle de Belline.

La seconde partie de la formation, est dédiée au perfectionnement.

Sur votre blog « Les investigations numérologiques et médiumniques de Vérone », vous enquêtez sur des personnalités qui marquent notre quotidien.

Mon blog est dédié avant tout  à la numérologie.

Je mène des enquêtes  sur des personnes publiques, qui nous ont marqué, ou qui font l’actualité.

Utiliser la science des chiffres, permet d’expliquer les raisons de tel comportement, de telle situation…

Dernièrement, j’ai écrit l’article « Quand les couples se brisent…le regard des nombres». J’ai pris le cas de  Vanessa paradis et de Johnny Depp. J’ai consacré trois heures, à cette comparaison de thèmes.

Ceci est passionnant, mais très long.

Sur le blog, je publie aussi des prédictions, dont les lecteurs sont friands.

Il y a quelques mois, j’ai travaillé sur le dossier des primaires socialistes.

Mon blog est l’un de mes loisirs favoris.

Quels sont vos ressentis pour les années à venir ?

Nous sommes à un tournant.

Nous vivons sur des préceptes anciens, qui sont usés…

Nous sommes en train d’administrer un remède sur un cheval qui est déjà mort.

Alors, nous n’allons pas vivre une fin du monde.

Mais il est vrai que sur un proche avenir, nous allons assister à des changements déroutants, sur tous les axes possibles : économie, financier, politique…

Tout notre système va connaître de grandes transformations. Évidemment, cela ne se fera pas sans douleur. C’est un mal nécessaire.

Vous savez, j’ai horreur des prophéties. La peur fait vendre.

Donc je le dis : Le 21 décembre 2012, il ne se passera rien de particulier !

Mais le changement est en route…